iArt.ai
AI 모션 그래픽 소프트웨어, 누구나 사용할 수 있는 After Effects 대안, 텍스트 프롬프트로 몇 분 안에 애니메이션·설명 영상 제작
Amorce는 브라우저에서 IA 영상을 세로형식으로 전환·효과음·자막·시네마 퀄리티·편집점수까지 편집, 파일을 서버에 전송하지 않음
Monte tes vidéos IA au format vertical : transitions, bruitages, sous-titres, rendu cinéma et note de montage. Tout se passe dans ton navigateur, aucun fichier n’est envoyé sur un serveur.
미디어Python · TypeScriptGitHub @Lefouzebreizh온라인운영자 미확인
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Studio de montage vertical pour vidéos IA. On dépose ses rushes, on obtient un clip prêt à publier : plans courts, transitions, bruitages, sous-titres incrustés, étalonnage cinéma — et une note de viralité qui dit ce qui fera décrocher. Tout se passe dans le navigateur. Aucun fichier n'est envoyé sur un serveur : pas de stockage à payer, pas de rushes qui traînent sur une machine tierce. Puis, de préférence sous Chrome ou Edge — ce sont les seuls navigateurs qui enregistrent directement en MP4. Firefox fonctionne aussi, mais produit du WebM.README 전문 보기 ↗
Studio de montage vertical pour vidéos IA. On dépose ses rushes, on obtient un clip prêt à publier : plans courts, transitions, bruitages, sous-titres incrustés, étalonnage cinéma — et une note de viralité qui dit ce qui fera décrocher.
Tout se passe dans le navigateur. Aucun fichier n'est envoyé sur un serveur : pas de stockage à payer, pas de rushes qui traînent sur une machine tierce.
npm install
npm run dev
Puis http://localhost:3000, de préférence sous Chrome ou Edge — ce sont les seuls navigateurs qui enregistrent directement en MP4. Firefox fonctionne aussi, mais produit du WebM.
Le studio est utilisable au doigt, en une colonne : l'aperçu occupe le haut de l'écran, les étapes se rangent dans une barre d'onglets en bas, et le panneau de l'étape choisie prend sa place sous l'aperçu plutôt que de le recouvrir.
Deux mécanismes rendent le montage tenable sur un appareil modeste.
L'aperçu s'adapte tout seul. Composer une image en 1080 × 1920 avec grain et halo coûte cher. La définition d'aperçu est donc réduite tant que l'appareil ne suit pas, et remonte quand il le peut. La composition reste écrite en coordonnées de sortie — seule une transformation d'échelle est posée sur le contexte — si bien que positions, corps de police et proportions restent exacts à tous les paliers. Le fichier exporté n'est jamais concerné.
Un palier trop lourd est abandonné de force. Un choix manuel prime normalement sur l'ajustement automatique. Mais au-delà d'un certain seuil, la boucle de rendu accapare le fil principal au point que l'interface ne répond plus : l'utilisateur ne peut alors même plus atteindre le réglage qui l'a mis dans cet état. Mesuré sur un téléphone bridé, l'aperçu tombait à 4,5 images par seconde. Dans ce cas seulement, l'application reprend la main — et le dit.
L'export propose enfin une définition allégée en 720 × 1280. L'enregistrement se faisant en temps réel, un appareil qui ne tient pas la cadence perd des images : sur le téléphone de référence, la sortie en 1080 produisait un fichier de 0,07 Mo au son quasi inaudible, contre 0,11 Mo et un son normal en 720.
L'interface est numérotée de 1 à 7 plutôt que de présenter tous les outils à plat. Un débutant suit l'ordre ; un habitué clique directement sur l'étape qui l'intéresse.
La note porte sur la structure du montage, pas sur le contenu des images. Elle ne sait pas si le plan est beau ni si la punchline est drôle ; elle repère ce qui fait décrocher mécaniquement — un début mou, un plan qui traîne, un trou de plusieurs secondes sans rien pour relancer l'attention.
| Critère | Poids | Ce qui est mesuré |
|---|---|---|
| Hook | 30 | Texte d'accroche, première coupe et impact sonore dans les 3 premières secondes |
| Rythme | 20 | Durée moyenne des plans et longueur du plus long |
| Tension | 20 | Absence de retombées d'attention de plus de 2,5 s |
| Sous-titres | 15 | Part de la vidéo couverte par du texte |
| Son | 10 | Densité de bruitages, présence d'une musique |
| Format | 5 | Durée totale et cadrage des sources |
Durée conseillée : 15 à 30 secondes, 60 au maximum. Ce qui décide de la distribution est le taux de complétion, et il s'effondre avec la longueur.
Un seul chemin de rendu. renderFrame est le seul endroit qui sait à quoi
ressemble une image du montage. La prévisualisation et l'export l'appellent tous
les deux : ce qui est affiché est, par construction, ce qui sera enregistré.
Une image fixe est un plan comme un autre. Une illustration, une page, une capture entrent dans la bibliothèque au même titre qu'un rush : elles n'ont ni son ni tête de lecture, et le mouvement de caméra du plan leur tient lieu de mouvement. Sans cela, quiconque publie ce qu'il dessine ne peut pas faire sa première vidéo — et l'échec se présente sous la forme d'un fichier « refusé » qui envoie chercher un problème d'encodage inexistant. Une image ne compte pas non plus dans le plafond de décodeurs vidéo : elle n'en mobilise aucun, et un défilé de douze pages tiendrait autrement de six.
Un élément vidéo par clip, et non par fichier source. Deux clips peuvent découper le même rush et se chevaucher pendant une transition ; un élément partagé ne pourrait pas être à deux positions de lecture à la fois.
Les transitions consomment du temps. Le clip entrant démarre avant la fin du précédent. Une transition ne peut dépasser 45 % du plus court des deux plans, ce qui garantit qu'au plus deux clips sont visibles simultanément — invariant sur lequel le moteur de rendu s'appuie pour ne jamais composer plus de deux couches.
Les bruitages sont synthétisés. Aucun fichier audio n'est embarqué : tout est fabriqué à la volée avec des oscillateurs et du bruit filtré. Pas de bibliothèque à héberger, pas de question de licence.
L'export enregistre la prévisualisation en temps réel. Trente secondes de vidéo prennent trente secondes. C'est plus lent qu'un rendu hors ligne, mais cela supprime toute possibilité d'écart entre ce qui a été validé à l'écran et ce qui atterrit dans le fichier.
Le temps écoulé n'est pas borné pendant un export. Il l'est le reste du temps, pour absorber une mise en veille ou un onglet passé en arrière-plan qui feraient bondir la tête de lecture. Mais si une image prend plus longtemps que cette borne, la lecture avance moins vite que le temps réel : le fichier s'allonge — vingt secondes mesurées pour un montage de sept — pendant que le son continue, lui, en temps réel. Sans borne, un appareil lent perd des images mais conserve la bonne durée et la bonne synchronisation.
Le texte est tracé après l'étalonnage, donc jamais grainé ni assombri : en format court, la lisibilité prime sur la cohérence esthétique.
npm run typecheck # types
npm run lint # style et règles React
npm test # calcul de la timeline, notation, étalonnage
L'essentiel du studio ne peut pas être testé hors d'un navigateur — décodage vidéo, mixage audio, tracé sur canvas, enregistrement. Un second niveau pilote donc l'application pour de vrai et contrôle le résultat sur les pixels et sur le signal sonore :
npm run fixtures # quatre rushes et deux illustrations (aucun binaire versionné)
npm run dev # dans un autre terminal
npm run verify # importe, monte, lit, étalonne, exporte, puis rejoue le fichier
npm run verify:images # un défilé d'images fixes, plus long que le plafond de décodeurs
verify exécute deux profils à la suite : un ordinateur, puis un téléphone dont
le processeur est volontairement bridé quatre fois. Sans ce bridage, la
dégradation automatique de qualité ne se déclencherait jamais sur une machine de
développement et ne serait donc jamais éprouvée.
Les captures d'écran et les fichiers exportés atterrissent dans
.fixtures/captures/.