L'atelier du rien
Table de travail pour les vidéos de la chaîne : un sujet tiré chaque jour, déjà cadré, et le rythme
de publication sous les yeux. Appli web sans installation : du HTML, du CSS et du JavaScript, rien à compiler.
Le problème qu'elle règle n'est pas le manque d'idées, c'est le démarrage à froid. Chaque sujet arrive donc
avec de quoi lancer la caméra tout de suite : la croyance à retourner, ce qu'on ne dit pas, l'accroche à dire
telle quelle, trois temps à tenir, la sortie.
Mettre l'appli en ligne avec GitHub Pages
- Crée un nouveau dépôt sur GitHub (par exemple
atelier-du-rien).
- Envoie tous les fichiers de ce dossier à la racine du dépôt (
index.html doit être à la racine).
- Dans le dépôt : Settings → Pages, source Deploy from a branch, branche
main, dossier / (root), puis Save.
- Au bout d'une minute ou deux, l'appli est dispo sur
https://<ton-pseudo>.github.io/atelier-du-rien/.
L'installer sur l'iPhone
Ouvre l'adresse dans Safari, touche Partager, puis Sur l'écran d'accueil.
L'appli s'ouvre alors en plein écran avec son icône, et marche hors ligne après la première ouverture.
La page défile mais ne se zoome pas : un pincement ou un double-touche par mégarde laissait les boutons
hors de l'écran, et c'était la plupart du temps la vraie cause des « ça a disparu ».
Ce qu'il y a dedans
- Le sujet du jour : un tirage, pas une liste — choisir est une façon de remettre à demain. Le tirage évite
les thèmes des trois dernières publications, pour que la chaîne ne tourne pas en rond.
- La fiche de tournage : ce qu'on croit, ce qu'on ne dit pas, l'accroche (les dix premières secondes,
à dire telles quelles), trois temps, la sortie. Plus un champ de notes et un lien vers la vidéo publiée.
- Le mode tournage : plein écran, gros texte, chrono. L'accroche et les trois temps sous les yeux pendant qu'on filme.
- L'interlocuteur : dans le mode tournage, quelqu'un en face pour répéter à voix haute. Tu réponds, il relance.
Quatre voix au choix — l'intervieweur qui creuse, le chercheur qui cite les maîtres, le sceptique que rien
n'impressionne, celui qui en bave et ne veut pas de théorie. Il ne donne jamais la réponse à ta place : c'est en
lui répondant que tu la trouves. « Garder ce que j'ai dit » verse tes réponses dans les notes de la fiche.
Il est contentable : quand tu réponds vraiment, il le prend, le dit, et ne repose pas la question. Au bout
de quelques tours il resserre de lui-même, puis conclut — et « Qu'il conclue » met fin à la discussion quand
tu veux : il dit alors ce que tu lui as fait comprendre, ce qui a bougé, ce qui lui reste en travers, sans
relancer. Un interlocuteur qu'on n'épuise jamais finit par être une corvée.
Pour que ça se passe vraiment à voix haute : Parler dicte ta réponse au lieu de la taper, Qu'il parle
fait lire la sienne par le téléphone, et « L'écouter » sous sa dernière réponse la redit à la demande. Les deux
passent par le moteur de parole de l'appareil, pas par l'appli.
Il faut une clé Anthropic (console.anthropic.com), collée en bas de
la page. Elle reste dans le navigateur de l'appareil, n'entre pas dans l'export, n'est jamais dans le dépôt.
C'est la seule chose de l'appli qui sorte de l'appareil, et le seul morceau qui ne marche pas hors ligne.
Anthropic ne publie pas de solde lisible depuis une appli, alors l'atelier compte lui-même : chaque réponse
déclare ses jetons, et le total est converti au tarif du modèle. Tu lui donnes le chiffre que t'affiche la
console, il repart de là, et c'est ce qu'il en reste qui s'affiche en grand, avec une barre qui descend
vers zéro — un compte à rebours se lit sans avoir à se rappeler de combien on est parti. Elle passe à l'ambre
au dernier cinquième, au rouge à zéro. Le même chiffre est repris en petit dans la barre du mode tournage,
là où on dépense : il bouge sous les yeux à chaque réponse, sans avoir à quitter la discussion. Il se touche,
aussi — c'est là qu'on le recale, sans redescendre en bas de la page. Écrire un nouveau chiffre remet le
compteur à zéro : ce qu'affiche la console est déjà net de ce qui a été dépensé. Le chiffre qui fait foi reste celui de la page Cost de la console.
- Le rythme : les dix dernières semaines en grille, la série de jours en cours, le record, le compte du mois,
et la semaine en cours face à la cadence visée (5/semaine par défaut).
- La banque : 70 sujets livrés sur 12 thèmes — éveil, pièges, mental, méditation, non-dualité, corps, émotions,
relations, croyances, pratique, quotidien, spiritualité-business. Filtres par état et par thème, recherche,
capture rapide (un titre suffit) et fiche complète.
- Les quatre états d'une vidéo : idée → à tourner → tourné → publié.
- Tes données restent sur l'appareil (localStorage) : rien n'est envoyé nulle part. Exporte-les avant de changer
d'appareil, ou pour passer tes fiches du téléphone à l'ordinateur. L'import complète la banque sans rien effacer.
Organisation des fichiers
| Fichier | Rôle |
|---|
index.html | La page et la structure de l'interface |
css/style.css | Tout le style (feuilles, fiche, grille du rythme, mode tournage) |
js/discussion.js | L'interlocuteur : les quatre rôles, la consigne, l'appel à l'API d'Anthropic |
js/app.js | Toute la logique : tirage, états, séries, banque, export/import |
js/sujets.js | La banque de sujets livrée avec l'appli (70 fiches) |
sw.js | Le cache hors ligne (changer VERSION à chaque mise à jour) |
manifest.webmanifest | Nom, couleurs et icônes de l'appli installée |
outils/icones.js | Génère les icônes : node outils/icones.js |
Ajouter ou modifier des sujets
Deux endroits, deux usages :
- Depuis l'appli (« Fiche complète », « Modifier ») : pour tes sujets au fil de l'eau. Ça reste sur l'appareil.
- Dans
js/sujets.js : pour la banque livrée avec l'appli, celle que retrouve un nouvel appareil.
Le bouton « Compléter avec les sujets livrés » ajoute les fiches de ce fichier qui manquent dans la banque.
Une fiche : id, titre, croyance, retournement, accroche, temps (exactement trois),
sortie, tags, duree, profondeur.